by Seshata on 11/02/2013 | Medicinal

Le cannabis pour traiter le glaucome

Le 16-01-2019 nous avis mis à jour cet article.

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Glaucome Le glaucome est la principale cause mondiale de cécité irréversible. On sait depuis les années 1970 que le cannabis peut le traiter, mais le milieu médical hésite à l’approuver en raison de craintes quant à ses effets secondaires. Cet article compare les traitements à base de cannabis et conventionnels, et en aborde de nouveaux à base de cannabinoïdes.


Qu’est-ce que le glaucome ?

Le glaucome affecte 70 millions de personnes dans le monde, desquelles 10 % sont totalement aveugles. Cette affection insidieuse peut demeurer asymptomatique jusqu’à ce qu’elle atteigne un stade très avancé ; il est donc très probable que les 70 millions de personnes atteintes ne représentent que la pointe d’un iceberg de glaucomes non diagnostiqués. La prévalence de la maladie est supérieure chez les personnes plus âgées, de descendance africaine et ayant des antécédents familiaux de glaucome (1).

Le cannabis et les cannabinoïdes pour traiter le glaucome

Le glaucome est généralement associé à une pression élevée dans l’œil, aussi appelée pression intraoculaire (PIO). Cette pression peut engendrer un stress et une tension sur les composantes de l’œil, causant la mort des cellules ganglionnaires de la rétine, lesquelles sont responsables de la transmission de l’information de la rétine au cerveau. Lorsque ce lien entre l’œil et le cerveau est rompu, les patients subissent une perte irréversible de leur vision.

Glaucomes à angle ouvert et à angle fermé

Il existe deux types de glaucome : le glaucome à angle ouvert et le glaucome à angle fermé. La majorité des personnes atteintes (80 %) souffrent d’un glaucome à angle ouvert, mais le type à angle fermé, moins courant, est plus susceptible de provoquer une perte importante de la vision.

Les glaucomes à angle ouvert et fermé sont associés à une pression élevée de la partie frontale de l’œil, laquelle comprend la cornée, l’iris et le cristallin. Il est normal pour l’œil d’être sous pression – c’est de cette façon qu’il maintient sa forme à peu près sphérique et qu’il conserve ses parois tendues. La pression est causée par un fluide présent dans l’œil, soit l’humeur aqueuse, qui ressemble au plasma sanguin, sans contenir autant de protéines. Dans un œil sain, ce fluide coule de la périphérie de l’œil jusque dans l’espace entre l’iris et le cristallin. Il traverse par la pupille dans l’espace entre l’iris et la cornée, avant de s’écouler en périphérie de l’œil par des structures que l’on appelle réseau trabéculaire.

Dans les cas de glaucome à angle ouvert, il devient plus difficile pour le fluide de s’écouler par le réseau trabéculaire. La production du fluide au même rythme provoque l’augmentation de la pression.

Le cannabis et les cannabinoïdes pour traiter le glaucome

Dans les cas de glaucome à angle fermé, l’iris se déforme, s’allongeant vers le haut pour toucher la cornée et agir comme une barrière physique à l’écoulement du fluide de l’œil. Encore une fois, ceci provoque l’augmentation de la pression. Environ le tiers des cas sont diagnostiqués comme un glaucome aigu à angle fermé, une forme plus grave qui peut causer des douleurs, des nausées, des vomissements et des distorsions visuelles aux patients.

Il reste beaucoup à découvrir sur le glaucome. Il est évident que la pression intraoculaire est liée à la mort des cellules ganglionnaires de la rétine. Toutefois, les fondements biologiques du glaucome et les facteurs contribuant à sa progression sont mal compris : alors que certaines personnes ont une pression intraoculaire élevée sans jamais développer les symptômes, d’autres présentant une pression normale peuvent, pour diverses raisons, développer une neuropathie optique glaucomateuse (1).

Traitements conventionnels pour le glaucome

Actuellement, le seul traitement éprouvé pour le glaucome est d’abaisser la pression intraoculaire. Entre 1998 et 2002, plusieurs essais cliniques aléatoires importants ont évalué le rôle des interventions pour réduire la pression intraoculaire en prévenant ou en retardant l’apparition du glaucome. Ces études ont clairement démontré que la réduction de la pression intraoculaire retarde la progression, mais ce traitement n’est en rien le remède miracle.

Par exemple, chez les patients atteints d’hypertension oculaire, l’application d’un médicament topique a réduit la survenue du glaucome de 9,5 % à 4,4 % des patients. Chez les patients nouvellement diagnostiqués d’un glaucome à angle ouvert, 45 % ont montré une progression de la maladie à la suite de traitements avec un agent β-bloquant et au laser, contre 62 % dans le groupe témoin (1).

Les traitements conventionnels se concentrent exclusivement sur l’abaissement de la pression intraoculaire, même si toutes les personnes atteintes n’ont pas une pression intraoculaire élevée, et que certains individus montrant une pression intraoculaire élevée demeurent asymptomatiques. Le traitement varie selon le type de glaucome.

Traitements pour le glaucome à angle ouvert

Dans les cas de glaucome à angle ouvert, le traitement consiste à réduire la pression, ce qui ralentit suffisamment la progression de la maladie pour éviter la perte de la vision. Il existe diverses catégories de médicaments pour abaisser la pression. Les analogues de prostaglandine sont les plus efficaces et sont généralement le traitement de première intention. Pour les patients qui les tolèrent mal, de nombreuses autres options existent, bien qu’elles soient toutes moins efficaces : les β-bloquants, les antagonistes α-adrénergiques, les inhibiteurs de l’anhydrase carbonique et les agonistes cholinergiques.

L’usage de tout médicament comporte le risque de provoquer des effets secondaires indésirables. Les analogues de prostaglandine ne causent que de minimes effets secondaires systémiques, mais peuvent causer des effets néfastes circonscrits à l’endroit du traitement, comme l’élongation et l’assombrissement des cils, l’assombrissement de l’iris, et des changements à la pigmentation cutanée autour des yeux. D’autres médicaments pour traiter le glaucome, dont les β-bloquants topiques, peuvent causer des effets néfastes importants ou même mortels.

Lorsque la pharmacothérapie est inefficace pour réduire la pression intraoculaire, ou lorsqu’on constate de graves effets secondaires, une intervention chirurgicale ou des traitements au laser peuvent être employés. En raison des risques de complications pouvant menacer la vue, lesquels sont inhérents à la chirurgie traditionnelle, la trabéculoplastie au laser est souvent privilégiée. Ce traitement est généralement efficace pour réduire la pression intraoculaire, bien que les effets s’estompent graduellement (1).

Traitements pour le glaucome à angle fermé

Dans les cas de glaucome à angle fermé, le traitement de première intention est la perforation de l’iris à l’aide d’une iridotomie périphérique au laser. Si ce traitement n’abaisse pas la pression, des pharmacothérapies similaires à celles utilisées dans les cas de glaucome à angle ouvert peuvent être employées.

Le glaucome aigu à angle fermé est traité comme une urgence médicale en raison du risque de cécité. Des médicaments sont d’abord administrés pour engendrer une réduction immédiate de la pression, puis une iridotomie est exécutée (1).

Effets du cannabis sur le glaucome

L’efficacité du cannabis pour abaisser la pression intraoculaire est bien connue, ayant été signalée pour la première fois en 1971 (2). En 1978, le pharmacologiste et professeur Manley West et son collègue ophtalmologue Dr Albert Lockhart rapportèrent l’usage du cannabis pour traiter le glaucome (3). West poursuivit en concevant des gouttes ophtalmiques à base de cannabis pour traiter le glaucome et, en 1987, obtint l’approbation de les mettre sur le marché en Jamaïque sous le nom de « Canasol ». Le Canasol ne contient aucun cannabinoïde psychoactif. Même s’il n’est approuvé qu’en Jamaïque, il aurait également été prescrit dans d’autres pays (4).

West a ensuite transformé le Canasol en Cantimol, une combinaison de Canasol et de maléate de timolol, un bêtabloquant. Des essais sur les animaux et cliniques ont été réalisés en Jamaïque et le médicament sera disponible dans les pharmacies jamaïcaines dès qu’il aura complété le processus local d’approbation et d’enregistrement (5). Tout comme le Canasol, le Cantimol demeurera vraisemblablement un secret des Caraïbes, car rien n’a été fait pour soumettre le médicament au processus d’approbation onéreux de la FDA (Secrétariat américain aux produits alimentaires et pharmaceutiques), lequel est nécessaire à sa mise sur le marché aux États-Unis.

Pourquoi le milieu médical hésite-t-il à approuver le cannabis pour traiter le glaucome ?

Le travail de West fut largement ignoré par la profession médicale, dû en partie à sa publication dans des journaux et des travaux de conférences obscurs. En 1996, il publia une lettre dans le British Journal of Anaesthesia, dans laquelle il attira l’attention sur des données publiées démontrant que l’efficacité du Canasol était comparable aux traitements existants pour le glaucome (6). Cela semble être resté lettre morte.

D’ailleurs, dans un récent examen, le pharmacologue oculaire Gary Novack a complètement omis de mentionner l’usage bien établi du Canasol en Jamaïque (7). Novack a admis que le cannabis était efficace pour abaisser la pression intraoculaire, soulignant toutefois l’absence de preuves scientifiques démontrant un effet bénéfique sur l’évolution de la maladie. Il a souligné certains inconvénients potentiels : effets secondaires psychoactifs, courte durée de l’effet qui peut exiger des doses fréquentes et coûteuses, et possibilité de développer une tolérance. Il a également supposé que le cannabis pourrait réduire la circulation sanguine vers les yeux, diminuant son habileté à abaisser la pression intraoculaire.

Le principal obstacle à l’acceptation est le manque d’études concernant les effets des cannabinoïdes sur la pression intraoculaire chez les humains. Un récent examen a fait la synthèse de neuf études du genre : cinq d’entre elles sur le cannabis fumé, dont quatre portaient sur quinze sujets ou moins ; deux d’entre elles sur le THC ou le CBD administré par voie orale ou sublinguale ; et deux d’entre elles sur des cannabinoïdes synthétiques (8). Des essais comparatifs d’envergure et de grande qualité seront nécessaires pour convaincre le milieu médical. Mettre en œuvre de tels essais requiert le portefeuille bien garni d’une entreprise pharmaceutique et, en ce moment, ces entreprises sont peu enclines à le faire.

Vers une perspective équilibrée du cannabis et du glaucome

Les contradictions portant sur le cannabis et le glaucome abondent dans la littérature. Le cannabis est-il un traitement sécuritaire, efficace et rentable – en phase avec l’expérience jamaïcaine – ou est-il plutôt rempli d’effets secondaires, relativement inefficace et trop onéreux ? Plusieurs études semblent contredire l’orthodoxie médicale dominante.

Il n’est pas nécessaire que le traitement à base de cannabis soit assorti d’effets secondaires indésirables

Le principal défi lorsqu’on utilise des gouttes ophtalmiques pour administrer un médicament est que la majeure partie de la dose rate la cible et est absorbée de manière systémique. Des systèmes d’administration de médicaments novateurs comme les cyclodextrines et les microémulsions ont rendu possibles des applications topiques qui diminuent la pression intraoculaire, et ce, avec une posologie assez faible pour éviter la psychoactivité (9).

Une étude au cours de laquelle des cannabinoïdes ont été administrés par voie sublinguale (sous la langue) a conclu qu’une seule dose sublinguale de 5 mg de Δ-9-THC a temporairement réduit la PIO, en plus d’être bien tolérée par les patients. Chose intéressante, malgré l’efficacité rapportée du médicament à base de cannabis Canasol, l’administration sublinguale de 20 mg de CBD n’a pas abaissé la PIO, tandis que 40 mg de CBD a engendré son augmentation temporaire (10).

Les consommateurs de longue date ne développent pas de tolérance aux propriétés du cannabis qui permettent d’abaisser la pression

Le développement d’une tolérance aux propriétés du cannabis qui permettent d’abaisser la pression intraoculaire a été décrit (11). Toutefois, lorsqu’on y regarde de plus près, on constate que ce n’était qu’une très petite étude au cours de laquelle du THC était administré par voie orale à neuf patients. Bien que les patients aient initialement subi une réduction de la pression intraoculaire, cette réduction n’a pas été maintenue pour la durée de l’étude. Les auteurs attribuent cela au développement d’une tolérance ou, plus probablement, au fait que les sujets aient tout simplement arrêté de prendre le THC. Comme c’est généralement le cas quand du THC est administré seul, sans l’effet de la modulation d’autres cannabinoïdes et terpénoïdes, des effets secondaires ont été ressentis, notamment des étourdissements, de la nausée, de l’anxiété et de la confusion.

Le 19-12-2018 nous avis mis à jour cet article.

Une étude a comparé les caractéristiques ophtalmologiques de Costaricains qui avaient consommé du cannabis pendant dix ans ou plus, à celles de témoins non-consommateurs. Si une tolérance significative aux propriétés du cannabis permettant d’abaisser la pression intraoculaire s’était manifestée chez les consommateurs de cannabis, les deux groupes auraient présenté la même PIO. Toutefois, malgré une abstinence obligatoire d’une durée de trois à dix heures avant les essais ophtalmologiques, les consommateurs de cannabis ont montré une pression intraoculaire plus basse que les non-consommateurs, ce qui indique que les propriétés du cannabis qui permettent d’abaisser la pression intraoculaire étaient perceptibles malgré dix ans d’usage quotidien (12).

Un traitement au cannabis est-il plus coûteux que les médicaments traditionnels ?

Novack déclare que le coût pour traiter un glaucome avec du cannabis dépasserait celui des médicaments sur ordonnance. En 1999, ce coût était estimé à 720 $ US par année. Afin de mettre à jour ces calculs, Novack a présumé qu’un consommateur devrait fumer 1,5 gramme de cannabis par jour (3/8 d’once par jour) pour obtenir un soulagement des symptômes, à un coût estimé de 8 820 $ US par année (7).

En revanche, le Cantimol produit en Jamaïque devrait se vendre au détail pour environ 250 $ par flacon, comparativement aux pharmacothérapies qui se vendent entre 546 $ et 1 100 $ par flacon (5).

Orientations futures

Ces dernières années, nous avons assisté à la démonstration de mécanismes endocannabinoïdes de pression intraoculaire et à la découverte des récepteurs CB1 dans l’œil. Ces avancées indiquent que les cannabinoïdes sont impliqués dans la régulation de la tension oculaire normale, et conduisent à l’intérêt généralisé concernant l’élaboration de médicaments à base de cannabinoïdes pour traiter le glaucome (9). L’administration topique de tels médicaments directement au site d’action devrait éliminer la psychoactivité. Grâce à ces nouveaux médicaments, le contrôle de la progression du glaucome pourra aller plus loin que la simple réduction de la pression intraoculaire offerte par les traitements conventionnels (9), exposant les mécanismes complémentaires suivants (8) :

  • La neuroprotection ;
  • La vasodilation ;
  • L’anti-oxydation ;
  • L’anti-inflammation.

Ces nouveaux traitements seront particulièrement bien accueillis par les individus qui, malgré des pressions intraoculaires normales, développent une neuropathie optique glaucomateuse. Sous réserve que de tels nouveaux traitements soient appuyés par des essais cliniques de grande qualité, il semble inéluctable que la profession médicale surmontera éventuellement son aversion pour les traitements du glaucome à base de cannabinoïdes, et peut-être même à base de cannabis.

La rédaction de cet article s’appuie sur les contributions du scientifique indépendant Dr Gavin Macfie, et ce, à des fins d’exactitude et de rigueur académique.

Bibliographie

  1. Weinreb RN, Aung T, Medeiros FA. The pathophysiology and treatment of glaucoma: a review. JAMA. 2014;311:1901-1911.
  2. Hepler RS, Frank IR. Marihuana smoking and intraocular pressure. JAMA. 1971;217:1392.
  3. West ME, Lockhart AB. The treatment of glaucoma using a non-psychoactive preparation of Cannabis sativa. West Indian Medical Journal. 1978;27:16-25.
  4. West M. Cannabis Derivatives (Canasol) in Glaucoma. In: Mathre ML, editor. Cannabis in Medical Practice: A Legal, Historical and Pharmacological Overview of the Therapeutic Use of Marijuana. McFarland; 1997. p. 103-111.
  5. Thompson E. Ganga in Jamaica. 2018
  6. West ME, Homi J. Cannabis as a medicine. British Journal of Anaesthesia. 1996;76:167-172.
  7. Novack GD. Cannabinoids for treatment of glaucoma. Curr Opin Ophthalmol. 2016;27:146-150.
  8. Panahi Y, Manayi A, Nikan M, Vazirian M. The arguments for and against cannabinoids application in glaucomatous retinopathy. Biomedicine & Pharmacotherapy. 2017;86:620-627.
  9. Järvinen T, Pate DW, Laine K. Cannabinoids in the treatment of glaucoma. Pharmacology & Therapeutics. 2002;95:203-220.
  10. Tomida I, Azuara-Blanco A, House H, Flint M, Pertwee RGR, PJ. Effect of sublingual application of cannabinoids on intraocular pressure: a pilot study. Journal of Glaucoma. 2006;15:349-353.
  11. Flach AJ. Delta-9-tetrahydrocannabinol (THC) in the treatment of end-stage open-angle glaucoma. Transactions of the American Ophthalmological Society. 2002;100:215-224.
  12. Dawson WW, Jimenez-Antillon, CF, Perez JM, Zeskind JA. Marijuana and vision–after ten years’ use in Costa Rica. Investigative Ophthalmology & Visual Science. 1977;16:689-699.

Commentaires

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simon poitras

Hello is the cannabis cause somepressure in the eyes when you have glaucoma?

16/06/2013

Ben Sensi

Hello Simon,

Cannabis can trigger a decrease in the intraocular pressure. Because the relationship between cannabis and glaucoma is not yet fully understood by scientists we cannot say cannabis can help with glaucoma based on some anecdotal evidence. However, the effects of cannabis will not have a negative impact on people suffering glaucoma since it doesn't increase the intraocular pressure. If you would rather ask the question in French we will be happy to answer you in this same language. If you want to read the english version of this article, you can read the article "Cannabis and Glaucoma" on our English blog.

Thanks

17/06/2013

Alan

Bonjour

J'ai une pression intraoculaire plus élevée que la normale....Quelle variété de cannabis médicale me conseillez-vous? J'ai beaucoup de mal à choisir parmi les variétés de chez sensiseed...

Merci

Let me try in english

Hello i have a hight PIO so i research for a strain cannabis who can help to put down the PIO. Can you tell me wich strain in Sensi seed i can take?
It's difficult for ma to make a choice...

Thanks

25/09/2013

Silent Jay

Bonjour Alan,

Dans un premier temps, un conseil : https://sensiseeds.com/fr/blog/a-propos-de-sensi-seeds/sensi-seeds-et-le-cannabis-medicinale/comment-choisir-une-variete-de-cannabis-medicinal/
Il faut savoir que les effets obtenus diffèrent en fonction du consommateur, ainsi que de nombreux autres paramètres, comme l'indique l'article !

Ensuite, comme suggéré dans l'article sur lequel nous commentons, le THC est responsable de la baisse de PIO, on conseillerait donc une variété à forte teneur en THC, pour en nommer quelques unes, Skunk #1 (également dispo en automatique) ou encore Sensi Skunk. Autrement, n'importe quelle Haze ou hybride à base de Haze fera tout aussi bien l'affaire !

Pour finir, ne pas hésiter à poser des questions en la langue dans laquelle l'article d'origine est écrit ! L'équipe Sensi est internationale et se fera un plaisir de répondre :)

Merci !

27/09/2013

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