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by Seshata on 26/11/2014 | Medicinal

Les 5 principaux avantages du cannabis pour les malades du cancer

Medicinal On parle beaucoup du potentiel du cannabis pour soigner le cancer, mais la communauté scientifique est loin de parvenir à un consensus à ce sujet. On sait cependant avec certitude que le cannabis permet d'améliorer la qualité de vie des malades du cancer qui suivent des traitements traditionnels tels qu'une chimiothérapie. Nous vous présentons ici ses effets possibles.


1. le cannabis en tant qu’Antiémétique/ antinauséeux

Les nausées et vomissements sont des effets secondaires extrêmement courants de la chimiothérapie. Les médicaments chimiothérapeutiques (principalement le cisplatine) entraînent des nausées en produisant un excès de sérotonine dans les cellules entérochromaffines spécialisées, que l’on trouve en fortes concentrations dans le système gastro-intestinal.

L’excès de sérotonine irrite la muqueuse (paroi interne) du système gastro-intestinal et stimule les récepteurs de sérotonine (HT-5) du nerf vague, le principal nerf qui contrôle le système nerveux parasympathique du système gastro-intestinal. Le nerf vague envoie ensuite des stimuli à l’area postrema, une petite zone située dans le bulbe rachidien (partie inférieure du tronc cérébral) qui est connue pour contrôler le vomissement.

On pense que les cannabinoïdes (en particulier le CBD) réduisent les symptômes chez les patients qui suivent une chimiothérapie en se fixant sur les récepteurs HT-5 et en bloquant l’action de la sérotonine. Les agonistes des récepteurs cannabinoïdes tels que le THC semblent également éliminer directement les vomissements et nausées en agonisant le récepteur CB1 alors que les antagonistes des récepteurs CB tels que le CBD sont neutres et que les agonistes inverses provoquent en réalité les nausées.

Cela suggère que le THC et le CBD jouent tous deux un rôle dans le contrôle des nausées et vomissements : le THC en agonisant le récepteur CB1 et le CBD en antagonisant les récepteurs HT-5 et en bloquant les liaisons de sérotonine.

2. le Cannabis est un Stimulateur de l’appétit

Les médicaments chimiothérapeutiques sont bien connus pour provoquer une anorexie (perte d’appétit), également due, en partie, aux effets sur le système de signalisation de la sérotonine.

Des études ont démontré que la présence de cisplatine entraîne une production excessive de sérotonine et une stimulation excessive du nerf vague, ce qui conduit ensuite à une réduction de ghréline, « l’hormone de la faim » qui est sécrétée lorsque l’estomac est vide. En l’absence de ghréline, le cerveau ne reçoit pas les stimuli nécessaires à la production de sensations de faim.

Plusieurs études ont démontré que la présence de ghréline ou d’agonistes de cannabinoïdes tels que le THC entraîne une production accrue d’une enzyme, la protéine kinase activée par l’AMP (AMPK), dans l’hypothalamus. L’enzyme est indispensable aux processus métaboliques qui régulent l’homéostasie énergétique (équilibre énergétique) du corps. Elle est produite en réponse à la stimulation des récepteurs de ghréline GHS-R1a trouvés dans le système gastro-intestinal.

Ainsi, le THC peut jouer efficacement le rôle de la ghréline en activant les récepteurs et en stimulant directement le cerveau pour produire des sensations de faim.

3. Antidiarrhéique

La diarrhée peut être un effet secondaire de la chimiothérapie et de la radiothérapie, et également un symptôme du cancer lui-même (lymphome, cancer du côlon, cancer du pancréas et certains carcinomes et cancers neuroendocriniens notamment).

Si les crises se prolongent, la diarrhée peut entraîner une déshydratation, une perte de poids, de la fièvre et des douleurs abdominales. La diarrhée sécrétoire, dans laquelle le corps libère un excès d’eau ou d’hormones dans le système gastro-intestinal, représente la forme la plus courante associée au cancer.

Il a été démontré que les cannabinoïdes réduisent les symptômes de la diarrhée sécrétoire, en particulier Δ9-THC, qui agonise les récepteurs CB1 dans le système gastro-intestinal et contribue ainsi à la régulation de la motilité et des sécrétions intestinales.

L’inflammation intestinale peut également jouer un rôle dans l’apparition de la diarrhée ; l’utilisation de cannabinoïdes est bien connue pour réduire l’inflammation.

4. Analgésique – cannabis pour soulager la douleur

Les malades du cancer qui suivent une chimiothérapie se plaignent souvent de douleurs, notamment de maux de tête, de douleurs musculaires, de maux d’estomac et de névralgie (nerfs endoloris). La plupart des douleurs dues à la chimiothérapie résultent d’une inflammation, bien qu’elles puissent également être dues à la formation de lésions ou d’ulcères dans les membranes muqueuses.

De plus, la maladie elle-même peut entraîner de fortes douleurs lorsqu’elle atteint un stade avancé, souvent en raison des tumeurs qui exercent une pression sur les nerfs, les os ou les organes dans lesquels elles se développent.

Le cannabis est largement utilisé dans le traitement des douleurs chroniques résultant d’un éventail de conditions qui ne se limitent pas au cancer. La capacité du cannabis à réduire l’inflammation revêt une importance capitale dans le traitement des douleurs dues à la chimiothérapie.

On pense que les antagonistes tels que le CBD et les agonistes tels que le THC (et l’agoniste endogène 2-AG) réduisent l’inflammation en inhibant la fonction macrophage ; les macrophages sont de grands globules blancs spécialisés qui sont indispensables à diverses réponses immunes.

En outre, l’hyperalgésie (sensibilité accrue à la douleur) et les douleurs neuropathiques dues aux dommages des tumeurs sur les nerfs périphériques peuvent être directement maîtrisées avec l’aide des cannabinoïdes.

Des études ont montré que les agonistes des récepteurs cannabinoïdes tels que le THC et le cannabinoïde synthétique WIN55,212-2 réduisent l’hyperalgésie dans les tissus profonds touchés par le développement des tumeurs, en agonisant les récepteurs cannabinoïdes sur les nocicepteurs, ou neurones sensoriels de la douleur.

5. Antidépresseur

Chez les malades du cancer, la dépression représente l’un des symptômes les plus négligés, mais peut gravement nuire à la qualité de vie. Elle est ressentie par la majorité des malades. Si elle n’est pas traitée, la dépression peut entraîner tout un lot de complications qui peut rendre le patient encore plus malade ; par exemple, la perte d’appétit associée à la chimiothérapie peut augmenter considérablement chez les patients déprimés.

Elle peut également affecter la qualité du sommeil et les niveaux de stress, ce qui peut entraîner des troubles physiologiques. Les malades du cancer traités avec des antidépresseurs indiquent également ressentir moins de fatigue, d’anxiété et de douleur.

La capacité du cannabis à traiter la dépression fait l’objet d’un débat et des preuves substantielles viennent appuyer les deux parties. Plusieurs études ont montré que le Δ9-THC, le CBD et le cannabichromène (CBC) peuvent avoir un effet antidépresseur. Le système endocannabinoïde est connu pour jouer un rôle important dans la régulation de l’humeur et le niveau de perception du bonheur ; les endocannabinoïdes tels que l’anandamide sont indispensables au processus.

On pense que certaines variations génétiques dans l’expression des récepteurs CB1 rendent certaines personnes plus sensibles aux effets euphoriques du cannabis.

Il se peut que le cannabis ne soulage pas tous les malades du cancer et qu’il provoque même des effets négatifs chez quelques personnes, bien que les effets secondaires rencontrés soient généralement bien moins graves que ceux de la chimiothérapie ou de la radiothérapie.

Toutefois, à mesure que notre compréhension des propriétés du cannabis augmente, nous commençons à saisir son importance dans le traitement des symptômes du cancer. Les médicaments capables de traiter simultanément un large ensemble de symptômes tels que la nausée, l’anorexie et la diarrhée sont rares et ceux qui en sont capables, sans entraîner de graves effets secondaires, encore plus rares.

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