Tableau DPV pour le cannabis : plages optimales semis, végétatif et floraison

Prêt à repousser les limites de vos génétiques ? Maîtrisez la transpiration avec ce tableau DPV pour le cannabis ; optimisez l’absorption des nutriments, la croissance végétative et la production de fleurs résineuses ! Calculez et contrôlez le DPV pour un environnement idéal aux stades du semis, végétatif et de floraison, et des récoltes abondantes !

Pour les cultivateurs débutants et intermédiaires, contrôler des variables environnementales élémentaires telles que l’éclairage, la ventilation, la température et l’humidité suffit généralement à cultiver des plantes de cannabis saines avec d’excellentes récoltes. Les tableaux de DPV spécifiques au cannabis sont toutefois ce que les cultivateurs experts utilisent pour maximiser la génétique de leurs plantes.

Le DPV (déficit de pression de vapeur, ou VPD en anglais) pour le cannabis va au-delà des simples paramètres environnementaux tels que la température et l’humidité relative (HR). Il permet aux cultivateurs de maîtriser la transpiration (moteur de l’absorption des nutriments) et pousser la croissance végétative ou générative pour obtenir une récolte de fleurs de première qualité.

Nous allons vous expliquer les tableaux de DPV et vous comprendrez :

  • Comment le DPV affecte la transpiration et la vitesse à laquelle vos plantes absorbent les nutriments/l’eau du sol.
  • Comment utiliser le DPV pour pousser vos plantes en croissance végétative ou générative.
  • Les plages idéales de DPV pour :
    • Semis/boutures : 0,4-0,8 kPa
    • Croissance végétative : 0,8-1,0 kPa
    • Croissance générative (floraison) : 1,2-1,5 kPa
  • Comment calculer le DPV avec précision en utilisant la mesure de référence qu’est la température à la surface des feuilles.
  • Comment optimiser le DPV lorsque les lampes s’éteignent en augmentant l’humidité et en repoussant le « point de rosée ».
  • Comment augmenter le DPV dans les jardins enrichis de CO₂, où les plantes transpirent moins et tolèrent mieux la chaleur.  

Qu’est-ce que le DPV pour le cannabis (déficit de pression de vapeur) ?

Le DPV du cannabis est une mesure de la différence de pression hydrique entre l’intérieur des feuilles de vos plantes et leur environnement. Il est généralement exprimé en kilopascals (kPa) et, lorsqu’il est surveillé avec précision, il vous permet d’optimiser les taux de transpiration afin de pousser vos plantes à produire des feuilles ou des fleurs.

Définition classique du DPV

Une recherche Google « DPV » donne cette définition classique :

« Le déficit de pression de vapeur (DPV) correspond à la différence entre les niveaux actuels d’humidité dans l’air et la quantité maximale d’humidité que l’air pourrait contenir avant d’atteindre la saturation (c’est-à-dire le point de rosée). »

Pour comprendre le véritable potentiel du DPV et son effet sur les plantes, nous préférons extrapoler cette définition classique et considérer le DPV comme le moteur de la transpiration des plantes. En comparant les niveaux d’eau entre la canopée et l’environnement de culture, le DPV vous indique la quantité d’eau (et, par extension, la quantité d’engrais) que vos plantes sont capables d’extraire de leur substrat.

Transpiration maximale : que se passe-t-il quand le DPV du cannabis est optimal ?

Le DPV idéal pour des plantes matures de cannabis se situe entre 0,8 et 1,5 kPa. À ces niveaux, l’air de votre chambre de culture est sec et chaud, tandis que vos plantes restent bien hydratées.

Ce déficit crée une sorte de succion naturelle où la plante absorbe l’humidité par ses racines, la fait remonter dans le xylème et, finalement, l’expulse par ses stomates. Toutes les plantes dépendent de ce processus (appelé transpiration) pour pouvoir absorber l’eau et les nutriments du sol.

Lorsque vous optimisez le DPV du cannabis dans votre chambre de culture, vos plantes transpirent à un rythme élevé, ce qui favorise la croissance d’un feuillage luxuriant pendant le stade végétatif et des têtes denses et résineuses pendant la floraison (comme vous le verrez ci-dessous, un DPV plus élevé est essentiel pour inciter les plantes à fleurir).

Si vous augmentez trop le DPV, vos plantes transpireront excessivement et risqueront de se déshydrater. Elles finiront alors par fermer complètement leurs stomates et cesseront la photosynthèse. À l’inverse, lorsque le DPV est trop faible, les stomates restent grands ouverts, mais le DPV insuffisant ralentit la transpiration et donc, l’absorption d’eau et de nutriments de leur substrat.

Comment le DPV du cannabis se calcule-t-il ?

Pour obtenir une lecture précise du DPV de votre cannabis, trois variables clés sont à considérer :

  • La température ambiante. Elle indique la quantité d’humidité que l’air de votre pièce/tente peut contenir avant d’atteindre la saturation.
  • L’humidité relative (HR). Elle indique la quantité d’humidité que l’air contient actuellement.
  • La température à la surface des feuilles (TSF). Elle détermine la pression de vapeur (PV) à l’intérieur de la feuille (les feuilles de cannabis saines sont saturées à près de 100 %).

À l’aide de ces valeurs, vous pouvez calculer la PV de votre environnement et la soustraire de la PV de vos feuilles pour trouver le déficit.

Température de surface des feuilles (TSF) : la clé pour maîtriser le DPV (et le problème de la plupart des tableaux de DPV pour le cannabis)

De nombreux cultivateurs font l’erreur de mesurer les conditions intérieures à l’aide d’un thermohygromètre, et d’estimer la température de leurs feuilles. Ce qui est compréhensible : de nombreux tableaux traditionnels de DPV pour le cannabis encouragent cette approche approximative en suggérant que la TSF n’est généralement que de 1 à 3 °C (3 à 5 °F) inférieure à la température ambiante.

Or, la réalité est que la température des feuilles peut varier considérablement en fonction :

  • du type de lampes horticoles que vous utilisez. Les lampes au sodium haute pression (HPS) et aux halogénures métalliques (MH) produisent beaucoup plus de chaleur résiduelle que les DEL, ce qui signifie qu’elles ont un impact plus important sur la température ambiante de votre pièce/tente.
  • La distance entre vos lampes et la canopée. Plus vos lampes sont proches de la canopée, plus élevée sera la TSF.
  • Le niveau de ventilation de votre espace. Les ventilateurs et les extracteurs d’air réduisent à la fois la température et l’humidité.
  • Votre climat local (qui influence les conditions à l’intérieur de votre pièce/tente).

Thermomètre IR : un outil essentiel pour mesurer le DPV du cannabis

Il faut se rappeler que le DPV correspond réellement à la différence de pression de vapeur d’eau entre l’intérieur saturé des feuilles d’une plante et l’air extérieur. Comme la température détermine la quantité d’humidité que l’air peut contenir, il est impossible d’obtenir un calcul précis du DPV si vous ne connaissez pas exactement la température de votre canopée.

Ne commettez pas l’erreur de suivre les yeux fermés les tableaux de DPV de base pour le cannabis. Investissez dans un thermomètre infrarouge (IR) et prenez régulièrement des lectures précises de la température des feuilles à différents endroits de la canopée pour déterminer la vraie TSF moyenne. Il est surprenant de constater à quel point elle peut varier !

Remarque au sujet de la révolution DEL

La transition aux lampes de culture DEL a un impact considérable sur la manière dont les cultivateurs gèrent le DPV. Les lampes HPS et MH qui dominaient les salles de culture en intérieur il y a seulement 20 ans émettaient une chaleur infrarouge importante qui réchauffait directement le tissu foliaire et l’air autour des plantes.

Aujourd’hui, la plupart des cultivateurs utilisent des DEL horticoles bien plus efficaces et, par conséquent, produisant beaucoup moins de chaleur. Pour compenser la baisse de la TSF et dans la salle de culture, les cultivateurs utilisant des DEL doivent généralement recourir à un chauffage d’appoint et à des humidificateurs afin d’augmenter le métabolisme de leurs plantes et la température ambiante, et ainsi atteindre le point idéal de DPV.

Comment mesurer et calculer le DPV à la maison (étape par étape)

Prêt à cesser de deviner et à prendre le contrôle de vos cultures ? Voici comment calculer le DPV lors de la culture du cannabis :

  1. Utilisez un thermohygromètre pour mesurer la température ambiante et l’humidité relative (HR) à l’intérieur de votre chambre/tente.
  2. Utilisez un thermomètre infrarouge (IR) pour mesurer la température à la surface des feuilles (TSF).
    a. Ne prenez pas seulement une lecture. Mesurez la température de surface des feuilles situées directement sous vos lampes de culture, ainsi que celles qui se trouvent légèrement plus bas ou à l’ombre.
    b. Additionnez ces chiffres et divisez-les par le nombre total de lectures que vous avez faites pour obtenir la TSF moyenne.
  3. Notez la température de l’air, l’humidité relative et la TSF moyenne, puis entrez ces valeurs dans un tableau ou un calculateur de DPV pour le cannabis. Le DPV correspond à la différence entre la pression de vapeur des feuilles (PV) et la pression de vapeur de l’air.

Conseil de pro : les capteurs intelligents peuvent calculer automatiquement le DPV. Cependant, même si vous utilisez ces capteurs, effectuer un calcul manuel une fois par semaine peut vous aider à détecter rapidement les erreurs les plus subtiles et à ajuster vos paramètres en conséquence.

Tableau du DPV pour le cannabis : plages optimales

Ce qui suit explique les plages optimales de DPV pour la multiplication, le stade végétatif et la floraison.

Multiplication : le DPV pour les clones et les semis

DPV idéal : 0,4-0,8 kPa

Les boutures et les semis ont un système racinaire peu développé, voire inexistant. Un DPV élevé leur tire trop d’humidité, ce qui entraîne un retard de croissance ou la fonte des semis. En revanche, pour les boutures et les semis, maintenir un DPV faible minimise la perte d’humidité et favorise le développement racinaire.

Croissance foliaire : plage de DPV pour le stade végétatif

DPV idéal : 0,8 (stade végétatif hâtif/multiplication tardive) – 1,0 kPa

L’objectif du stade végétatif est de stimuler la croissance rapide de biomasse afin d’obtenir des plantes bien structurées, capables de produire de grandes quantités de fleurs. Pour ce faire, amenez le DPV à 0,8 kPa à la fin de la phase de semis pour qu’il atteigne 1,0 kPa au milieu du stade végétatif. À ces niveaux, vos plantes transpireront de manière optimale, absorbant les nutriments et l’eau dont elles ont besoin pour alimenter la croissance foliaire ainsi que le CO2 nécessaire à la photosynthèse.

Floraison : DPV idéal pour la floraison

DPV idéal : 1,2-1,5 kPa

Pendant la floraison, les cultivateurs expérimentés utilisent le stress hydrique pour stimuler la production de fleurs. En augmentant le DPV et le pouvoir dessiccant de l’atmosphère, vous forcez vos plantes à produire davantage d’acide abscissique, une hormone qui déclenche la formation de fleurs reproductrices.

Un DPV plus élevé signifie également un air plus sec, ce qui constitue votre meilleure défense contre la pourriture des bourgeons (botrytis) et l’oïdium en fin de floraison.

Remarque au sujet des cycles nocturnes et du CO2

Gérer le DPV pendant la journée est une chose, mais il est tout aussi important de le mesurer durant le cycle nocturne, ce que bien des cultivateurs ne font pas.

Les lampes de culture (même les DEL) constituent généralement la principale source de chaleur dans les petites tentes et chambres. Lorsqu’elles s’éteignent, les températures chutent souvent, ce qui fait baisser le DPV et provoque la formation de rosée.

Le dangereux « point de rosée » : comment gérer les pics d’humidité et la transpiration nocturne

Si la température nocturne dans votre pièce/tente baisse trop, vous atteindrez le point de rosée – le moment où l’humidité présente dans l’air se condense sur les feuilles et les fleurs de vos plantes. Ce phénomène, connu sous le nom de « transpirations nocturnes », est l’une des principales causes de la pourriture des bourgeons et de l’oïdium pendant la floraison.

La meilleure façon de prévenir la transpiration nocturne du cannabis est d’utiliser un déshumidificateur pendant la soirée afin d’éviter que le DPV ne chute.

La variable carbone : taux de DPV quand le CO2 est enrichi

Les cultures s’appuyant sur l’enrichissement en CO₂ demandent un DPV entre 1,1 et 1,2 kPa pendant le stade végétatif, alors que la floraison exige une valeur supérieure à 1,5 kPa. Notez que le moyen le plus simple d’y parvenir consiste à augmenter la température ambiante dans votre espace.

Les plantes cultivées dans des jardins enrichis en CO₂ ont une meilleure tolérance à la chaleur, et l’air chaud augmente la transpiration en absorbant davantage d’humidité à la surface des feuilles. Si vous n’ajustez pas le DPV en conséquence, vous risquez d’observer des retards de croissance, signe que vos plantes ont du mal à absorber l’eau et les nutriments (en particulier ceux qui sont peu mobiles, comme le calcium et le magnésium).

Manipulation pratique des cultures : comment ajuster le DPV dans votre salle de culture (étape par étape)

Les professionnels de la culture du cannabis ne se contentent pas de réagir aux changements environnementaux ; ils manipulent plutôt l’environnement pour pousser leurs cultures vers le type de croissance souhaité (végétative ou générative). Le DPV est au cœur de cette démarche. Voici comment augmenter ou réduire le DPV et accroître vos rendements :

Comment réduire le DPV

  1. Utilisez un humidificateur pour augmenter l’HR dans votre espace. C’est le moyen le plus rapide de combler le déficit et de mettre fin à une transpiration excessive.
  2. Si vous ne disposez pas d’humidificateur, augmentez l’HR en :
    a. plaçant des bacs d’eau dans votre espace de culture afin d’augmenter l’humidité par évaporation.
    b. vaporisant de l’eau sur vos plantes (stade végétatif uniquement). Cela permet d’ajouter physiquement davantage d’humidité dans l’air.
    c. diminuant l’extraction ou la ventilation pour que davantage d’humidité s’accumule à l’intérieur de la tente alors que les plantes transpirent.
  3. Si nécessaire, réduisez la température ambiante en :
    a. baissant l’intensité des lampes ou en les éloignant de la canopée.
    b. utilisant la climatisation.

Comment augmenter le DPV

  1. Utilisez un déshumidificateur pour réduire l’HR.
  2. Si vous ne disposez pas d’un déshumidificateur, réduisez l’HR dans votre chambre/tente en :
    a. augmentant la ventilation.
    b. arrosant vos plantes moins fréquemment (si possible).
    c. défoliant vos plantes régulièrement (pendant le stade végétatif).
  3. Augmentez la température ambiante, si nécessaire, en :
    a. augmentant l’intensité des lampes.
    b. diminuant l’extraction ou la ventilation.

Corriger les problèmes de DPV du cannabis : interpréter les signes d’un DPV élevé vs bas

Symptômes d’un DPV élevé :

Les signes et symptômes courants d’un DPV élevé pour le cannabis sont les suivants :

  • « Fonte des semis » (chez les semis ou les boutures). Le DPV favorise la transpiration, ce qui peut déshydrater les semis ou les boutures dont le système racinaire est sous-développé.
  • Enroulement des feuilles (« effet taco »). Afin de conserver leur humidité, les plantes de cannabis peuvent enrouler leurs feuilles pour réduire la surface exposée à l’air sec.
  • Extrémités/bords des feuilles brûlés. Un DPV élevé prive les plantes d’une trop grande quantité d’humidité, brûlant et desséchant leur feuillage.
  • Retard de croissance. Pour éviter de se déshydrater, vos plantes fermeront leurs stomates, ce qui interrompra l’absorption de CO₂ et la photosynthèse.

Symptômes d’un DPV bas :

Les signes et symptômes courants d’un DPV bas pour le cannabis sont les suivants :

  • Accumulation de nutriments. L’EC ou la concentration PPM de votre substrat est peut-être trop élevée, en raison d’une accumulation d’engrais. Même si vous apportez à vos plantes les nutriments nécessaires, celles-ci ne peuvent pas les absorber lorsque le DPV est trop bas pour permettre une transpiration adéquate.
  • Carences nutritives. Un DPV bas affecte la capacité des plantes à absorber des nutriments immobiles comme le calcium, le soufre, le fer, le bore et le cuivre, ce qui entraîne des symptômes de carence. Apprenez à reconnaître les carences courantes du cannabis ici.
  • Arrosage excessif. Lorsque les plantes ont du mal à absorber l’eau, le sol peut rester humide pendant de longues périodes, étouffant les racines et provoquant des signes d’arrosage excessif. Apprenez à diagnostiquer, corriger et prévenir l’arrosage excessif ici.
  • Pourriture des têtes (botrytis). Les environnements stagnants et très humides sont propices à la prolifération d’agents pathogènes. L’humidité emprisonnée dans les fleurs denses attire le botrytis, qui peut faire pourrir des têtes entières.
  • Oïdium. Tout comme le botrytis, l’oïdium se développe dans les environnements humides causés par un DPV bas. Apprenez ici à identifier et à prévenir l’oïdium et la pourriture des têtes.

FAQ : DPV pour le cannabis

Q : Comment lire et utiliser un tableau de DPV spécialement conçu pour le cannabis ?

R : Les tableaux de DPV traditionnels indiquent les plages de DPV idéales pour le cannabis tout au long des stades végétatif et de floraison. Mesurez avec précision la température de l’air et l’HR dans votre pièce, ainsi que la TSF moyenne sur l’ensemble de votre canopée, puis utilisez le calculateur de DPV pour déterminer le déficit de pression de vapeur (PV) entre l’air et les feuilles de vos plantes. Visez les valeurs de DPV indiquées dans les tableaux (elles sont généralement indiquées en vert) et évitez d’estimer votre TSF, car cela conduit à des mesures inexactes.

Q : Comment le DPV influence-t-il la transpiration et l’absorption des nutriments ?

R : Le DPV détermine l’efficacité avec laquelle l’eau passe du substrat vers les plantes, puis retourne dans l’atmosphère par la transpiration dans votre chambre de culture. Plus il est élevé, plus l’eau s’évapore des feuilles de vos plantes vers l’atmosphère, et plus vos plantes absorbent l’eau et les nutriments de leur substrat.

Q : La PV des feuilles est-elle préférable à la PV de la pièce ?

R : Il est essentiel de mesurer la PV des feuilles pour obtenir une mesure précise du DPV. Se fier uniquement à la PV de l’air et à une estimation de la température de surface des feuilles (TSF) relève de la conjecture et ne permet pas d’obtenir une mesure précise des conditions de votre pièce/tente.

Q : Puis-je ignorer le DPV si je cultive en pleine terre à l’extérieur ?

R : Le DPV est un paramètre important, que vous cultiviez en pleine terre, dans la tourbe, la fibre de coco ou des substrats hydroponiques. En culture extérieure, le DPV est plus difficile à contrôler. Il reste toutefois utile de le mesurer pour avoir une idée de l’efficacité de la transpiration des plantes.

Q : Comment régler le DPV dans une tente/pièce de culture ?

R : Si votre DPV est trop élevé, augmentez la PV de votre pièce/tente en augmentant l’HR. Le moyen le plus simple d’y parvenir est d’utiliser un humidificateur. Si, au contraire, votre DPV est trop faible, réduisez l’HR à l’aide d’un déshumidificateur.

Avez-vous commencé à mesurer le DPV dans votre jardin ? Partagez avec nous comment cela a changé votre façon de cultiver dans les commentaires ci-dessous !

  • Disclaimer:
    Les lois et règlements régissant la culture du cannabis différent d’un pays à l’autre. Ainsi, Sensi Seeds vous recommande fortement de vérifier les lois et règlements de votre région. Ne contrevenez pas à la loi. 

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Auteur

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    Steven Voser

    Né en Suisse, élevé en Australie et parcourant maintenant l’Amérique du Sud, Steven est un journaliste cannabique chevronné. Du port de Buenos Aires ou du haut de l’Altiplano bolivien, Steve écrit pour mettre en lumière la longue histoire et la riche culture liées au cannabis, ainsi que le contexte légal trouble qui l’affecte encore aujourd’hui.
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