Être high pour la première fois : 13 choses à savoir

Envisagez-vous d’utiliser du cannabis médical pour la première fois et vous n’êtes pas certain des meilleures conditions pour une bonne automédication ? Etes-vous simplement curieux de découvrir les effets que le cannabis peut avoir sur vous ? L’avez-vous déjà essayé et vous vous demandez ce qui c’est passé ? Nous sommes là pour répondre à vos questions !

Envisagez-vous de faire l’expérience d’un état « high » ou « stone » pour la première fois, afin de découvrir l’état d’altération de la perception procuré par le cannabis ? Ou bien souffrez-vous d’une maladie ou d’une affection pour laquelle l’utilisation de cannabis médicinal s’est avérée bénéfique, mais vous n’avez jamais utilisé de cannabis auparavant et avez des doutes quant aux meilleures conditions à réunir pour avoir recours pour la première fois à une automédication à base de cannabis ? 

La consommation récréative requiert elle aussi une tout aussi bonne préparation. Peut-être êtes-vous simplement curieux de vous faire votre propre opinion quant aux histoires qui circulent autour du cannabis et souhaitez-vous découvrir par vous-même quels seront les effets du cannabis ? Préparez-vous adéquatement pour votre première expérience avec le cannabis en suivant nos treize conseils en la matière!

1. Êtes-vous certain que le moment est idéal pour votre première expérience du cannabis ?

Vous sentez-vous globalement bien dans votre peau ? Êtes-vous reposé, bien accompagné et suffisamment nourri ? Vous êtes-vous procuré du cannabis de bonne qualité, d’une variété que vous pensez pouvoir essayer en toute confiance ? Si la réponse est oui, alors c’est probablement le bon moment.

Avez-vous quelque chose à faire plus tard ? Vous sentez-vous stressé, triste ou anxieux ? Êtes-vous en état d’ébriété ou sous l’emprise d’une quelconque autre substance ? Les gens qui vous entourent se disputent-ils ou sont-ils désagréables ? Attendez-vous l’appel d’un parent ? Dans ce cas, vous devriez probablement différer cette expérience.

2. Êtes-vous sûr que le lieu est idéal pour ce premier essai du cannabis ?

Le contexte personnel et ambiant (le « set and setting ») revêt une importance cruciale. Êtes-vous chez vous, ou dans un endroit où vous vous sentez en sécurité et à l’aise ? Y a-t-il un endroit où vous pourrez vous allonger un moment si vous en ressentez le besoin ? Avez-vous quelque chose à manger et à boire à portée de main ? Pouvez-vous choisir la musique et l’éclairage ? Êtes-vous en présence de personnes en qui vous avez confiance ? Si vous répondez oui à toutes ces questions, il semble que vous êtes au bon endroit pour un premier essai du cannabis.

Vous trouvez-vous dans un lieu étrange avec des personnes que vous ne connaissez pas ? Vous sentez-vous dans l’obligation de donner l’impression que vous n’êtes pas dans un état de conscience altérée pour quelque raison que ce soit ? Y a-t-il de fortes chances que vous ayez à quitter les lieux avant d’être prêt à le faire ? Aurez-vous à emprunter un escalier que vous connaissez mal ? Aucun fruit ou autre aliment à grignoter à disposition ? Là encore, vous devriez probablement revoir vos plans.

3. Il se peut que vous ne ressentiez rien

Contrairement à bien d’autres drogues dont les effets se manifestent assez violemment, le cannabis peut agir sur vous en douceur et les effets produits par de faibles doses peuvent être très subtils. Si vous êtes intelligent et y allez en douceur pour votre première fois, il est probable que vous ne remarquiez absolument rien !

Le célèbre expert en cannabis Lester Grinspoon a rédigé son ouvrage révolutionnaire Marijuana Reconsidered avant même d’avoir testé le cannabis sur sa propre personne. Lors de son premier essai, il n’a remarqué aucun effet particulier. Toutefois, il a continué d’essayer. Un jour, alors qu’il discutait dans la cuisine d’un ami, qu’il riait et dévorait une pizza qui lui semblait être la meilleure pizza qu’il ait jamais dégustée, il a subitement réalisé qu’il était high pour la première fois. Alors si vous voulez « consommer du cannabis comme un expert », faites comme Lester Grinspoon, soyez patient et allez-y de nombreux essais pour apprécier tout ce que la plante a à vous offrir.  

4. Ne mélangez pas vos drogues

Bien que le cannabis soit plus sûr que la plupart des autres drogues à usage récréatif, c’est une très mauvaise idée de décider de l’essayer pour la première fois alors que vous êtes déjà dans un état de conscience altérée. L’alcool est certainement le coupable le plus fréquent et sans doute le pire. Si vous n’êtes pas habitué aux effets du cannabis, les effets de l’alcool brouilleront votre perception de la manière dont le cannabis agit sur vous et vous aurez plus de chances d’être désorienté et de vomir que de profiter pleinement d’une expérience agréable. Les médicaments pris sur prescription médicale peuvent également interagir avec le cannabis (voir point 10).

5. Votre perception peut être altérée de manière inattendue

Notre perception du temps, des couleurs, des sons, du goût, notre reconnaissance des formes et notre orientation dans l’espace sont autant de facultés qui sont modifiées par le cannabis. En fonction de la puissance et de la quantité du cannabis consommé, vous pourrez ressentir ces altérations plus ou moins fortement. En fonction de ce que vous faites, vous pourrez également percevoir ces effets plus distinctement. Si vous n’êtes pas certain de les ressentir, essayez d’écouter l’une de vos œuvres musicales préférées, de regarder une œuvre d’art, de jouer à un jeu, de prendre une collation ou simplement de placer une couverture ou une couette sur vos épaules.

Vous pourriez également expérimenter le phénomène de perte de la mémoire à court terme qui fait souvent rire, bien qu’il ne s’agisse de rien de plus que de passer d’une pièce à l’autre et de se demander ce qu’on est venu y faire, ou de perdre le fil de votre pensée parce que quelque chose vous a distrait.

6. L’altération de votre perception peut ne pas correspondre à ce que vous attendiez

Conséquence de près d’un siècle de désinformation à propos du cannabis, vous vous attendez peut-être à une altération de conscience plus profonde que celle qui est procurée en réalité par le cannabis seul. Les effets du cannabis sont souvent décrits comme étant aussi intenses que ceux du LSD, particulièrement par les médias. Mais ce n’est pas le cas.

Avec un dosage approprié, vous ne serez pas persuadé que vous pouvez voler, vous n’aurez aucune vision hallucinatoire frappante de choses qui n’existent pas et vous ne serez pas subitement saisi d’une irrésistible envie de courir nu dans la rue. De même, vous ne manquerez pas de voir les choses qui sont réellement là, comme vos amis et votre entourage par exemple. En fait, vous pourriez bien remarquer des choses à leur sujet dont vous n’aviez pas conscience auparavant.

7. Comment puis-je savoir que j’ai trop consommé de cannabis ?

Le meilleur conseil lorsque vous en êtes à vos premières expériences avec le cannabis est le suivant : aussitôt que vous commencez à ressentir les effets du cannabis, cessez d’en prendre ! Attendez 15 à 20 minutes pour voir comment votre sensation évolue, et déterminer si vous la trouvez agréable ou non. Une fois que les effets commencent à diminuer, vous pouvez consommer un peu plus de cannabis.

Si vous avez du plaisir et tirez la conclusion qu’une consommation supplémentaire immédiate vous procurera encore plus de plaisir, vous risquez de vous rendre malade – comme avec l’alcool.

Malheureusement, il est possible qu’une expérience vraiment agréable devienne rapidement des plus désagréables. Voilà pourquoi il est recommandé de commencer lentement et d’augmenter graduellement la dose. Vous pourrez toujours aller plus loin dans l’état d’euphorie. Faire marche arrière est plus difficile.

A quoi ressemble une surdose de cannabis ?

Vous aurez la tête qui tourne et vous sentirez nauséeux, ressentirez une sensation comparable au vertige. Il est fréquent d’avoir froid, de transpirer et de trembler. Le sang quitte le visage, ce qui vous donne un teint extrêmement pâle, d’où l’expression anglaise « whiting out » (être pâle comme un linge).

Parfois, une forme de vision en tunnel ou de distorsion du son produisant un bruit blanc, ou les deux, peuvent survenir. En pareil cas, l’étape suivante est habituellement les vomissements.  Pas de panique. S’il est absolument impossible d’en mourir, il est en revanche possible de faire une surdose de cannabis. 

8. N’essayez jamais le cannabis le ventre vide ; cannabis, hypoglycémie et hypotension orthostatique

De nombreux utilisateurs inexpérimentés sont victimes d’une chute de pression sanguine soudaine et handicapante qui peut aboutir à un épuisement physique et à la perte de connaissance (hypotension orthostatique ou posturale) si elle n’est pas immédiatement traitée. Pour cette raison, il est primordial de ne jamais consommer du cannabis avec l’estomac vide. L’augmentation du rythme cardiaque qui résulte habituellement de la prise de cannabis augmente la vitesse de circulation du sang, diluant ainsi l’insuline dans le système sanguin et perturbant la capacité du corps à métaboliser le glucose.

La règle 15/15 postule que consommer 15 grammes de sucre et attendre 15 minutes permet un retour de la glycémie à un niveau normal

Si l’estomac est vide, le manque de sucre disponible pour que l’insuline puisse se décomposer provoque l’hypoglycémie (une chute soudaine de glycémie). On pense qu’il existe un lien entre l’hypoglycémie et l’hypotension orthostatique, car de nombreuses personnes souffrant d’hypotension orthostatique récurrente présentent une glycémie faible.

Si de tels symptômes se manifestent après avoir consommé du cannabis, s’assoir confortablement et boire de l’eau sucrée permet habituellement de ramener rapidement la glycémie à un niveau normal. La règle 15/15 postule que consommer 15 grammes de sucre et attendre 15 minutes permet un retour effectif de la glycémie à un niveau normal.

Les personnes qui continuent de consommer du cannabis découvrent généralement que, puisque la tolérance au dosage augmente dans le temps, la fréquence et l’intensité de ces évènements décroissent rapidement. Cependant, si les symptômes persistent, un suivi médical est conseillé, car la récurrence peut révéler une pathologie sous-jacente.

9. Personne ne parle de vous et vous n’allez pas mourir, vous avez juste besoin de manger une banane

Les deux effets secondaires du cannabis qui sont probablement les plus connus et les plus redoutés sont la paranoïa et la grande pâleur. La paranoïa peut naître de votre prise de conscience accrue de votre entourage et des personnes qui vous entourent. Si vous êtes dans une société où le cannabis est illégal et où s’afficher sous état d’euphorie n’est habituellement pas acceptable (à moins qu’il ne soit causé par l’alcool), ces facteurs peuvent à eux seuls provoquer un sentiment d’inconfort et vous donner l’impression que tout le monde vous regarde ou parle de vous. 

Si vous avez pris soin de réaliser cette expérience dans un environnement favorable (voir point 2 ci-haut), alors les facteurs de risque susceptibles de déclencher la paranoïa ou un sentiment de détresse devraient être réduits au strict minimum. Le simple fait de vous dire « tout le monde est bien trop occupé à se demander ce que les autres pensent d’eux pour penser à moi » peut s’avérer étonnamment efficace.

Un sentiment de paranoïa peut être un signe avant-coureur d’un white-out. Ressentir des effets étrangers après avoir consommé du cannabis peut facilement déclencher de l’anxiété. Une grande anxiété peut aggraver la paranoïa et mener à un white-out. Le meilleur moyen de remédier à ce problème est de consommer du sucre et des glucides. Une simple banane est idéale pour vous sortir de là si vous commencez à vous sentir chancelant. S’allonger et rester au chaud peut également s’avérer très utile.

Bien des consommateurs aguerris (dont l’auteur de ces lignes) peuvent parfois mal juger le dosage, l’ambiance, la glycémie, et se retrouver nauséeux et faibles comme un novice. La différence est que ce dernier a plus tendance à paniquer et se demander s’il s’en sortira, alors que l’expert s’étendra et demandera qu’on lui apporte quelque chose à manger.

10. Tenez compte de toutes les pathologies médicales ou psychologiques dont vous pouvez être affecté

Êtes-vous diabétique ?  Y a-t-il des antécédents de maladie mentale dans votre famille ? Souffrez-vous de dépression ? Suivez-vous un traitement médicamenteux ? Avez-vous des problèmes pulmonaires ? Étant donné que le cannabis est à la fois un médicament légitime et une substance récréative, ses interactions avec d’autres traitements et pathologies ne sauraient être sous-estimées. Si vous connaissez ou soupçonnez un facteur susceptible de compromettre un usage sûr et sain du cannabis, consultez votre médecin.

Il est connu que le cannabis affecte de différente manière certains problèmes de santé. Ceux-ci incluent entre autres l’épilepsie, l’hypertension, les migraines et la schizophrénie. La communauté médicale recueille rapidement de l’information sur la manière dont ces effets se présentent. Pourtant, bien des cas ne font pas encore l’objet d’un consensus.

Par exemple, il a été suggéré que le THC à faibles doses est un traitement très efficace de la dépression, alors qu’à doses élevées l’effet peut être contraire et la dépression peut en réalité être exacerbée. Pour diverses autres maladies, on a émis l’hypothèse d’un effet dépendant du dosage, c’est le cas notamment de la schizophrénie, de l’arthrite (et d’autres maladies inflammatoires), et de l’hypertension — pas simplement en réaction au THC mais également au cannabidiol (CBD), un autre cannabinoïde à l’importance médicale majeure.

Un grand nombre de preuves scientifiques suggèrent que le dosage et le ratio de cannabinoïdes ont une importance capitale dans le cas d’une automédication, et que la méthode de consommation choisie peut également avoir une influence en termes de bénéfices obtenus. Voilà autant de raisons d’aller chercher des conseils médicaux.

Cannabis et santé mentale

La cause sous-jacente de la plupart des maladies mentales n’a pas été établie avec certitude. Toutefois, l’Organisation mondiale de la santé estime que jusqu’à 25 % des gens connaîtront une forme de maladie mentale au cours de leur vie.

Un lien entre la dépendance à une substance et bon nombre de ces maladies souvent très graves a été révélé à diverses occasions. Les preuves établissant le cannabis lui-même comme une cause de maladie mentale sont très peu nombreuses, mais l’incidence extrêmement élevée de l’utilisation intensive de cannabis parmi les personnes souffrant de maladies mentales incite à une analyse prudente.

Bien que plusieurs études aient conclu que les personnes souffrant de maladie mentale ne pratiquent pas l’automédication en utilisant du cannabis, de nombreuses personnes schizophrènesanxieuses et bipolaires font état d’une amélioration subjective des symptômes grâce à l’utilisation de cannabis. L’insinuation — persistante dans la majeure partie de la littérature disponible — selon laquelle ces personnes chercheraient simplement à « planer » est insultante et inexacte.

Même si fumer du cannabis n’est pas un traitement idéal pour ces symptômes en particulier, cela peut provoquer un soulagement subjectif supérieur à de nombreux traitements actuellement disponibles, tels que le lithium ou la chlorpromazine qui entraînent des effets secondaires graves et le risque de surdose potentiellement mortelle.

Toutefois, si l’on souffre d’une maladie psychiatrique chronique telle que la schizophrénie, la dépression clinique ou le trouble bipolaire, il est fortement conseillé de diminuer le dosage des prises de cannabis et d’informer son médecin de l’utilisation de cannabis.

11. Faites des recherches et choisissez la façon d’utiliser du cannabis pour la première fois la plus adaptée à votre cas

Fumer du cannabis, bien qu’il s’agisse encore de la façon la plus répandue de le consommer, est en fait l’une des méthodes de consommation les moins saines. L’avantage de cette technique pour les consommateurs novices est qu’elle facilite le contrôle du dosage et permet son augmentation progressive jusqu’à l’obtention de l’effet recherché.

La controverse persiste au sujet du danger inhérent à fumer du cannabis. Plusieurs études ont conclu que fumer du cannabis pouvait être un facteur de risque pour le cancer des poumons, à l’instar du tabac. Toutefois, bon nombre de ces études portaient sur des sujets qui fumaient du cannabis et du tabac, et n’ont pas été en mesure de contrôler les effets du tabac de manière appropriée.

D’autres études ont indiqué que fumer du cannabis de haute qualité n’engendrait aucun risque supplémentaire de cancer ou de maladie pulmonaire, et que fumer pourrait s’avérer en fait une méthode très efficace pour le traitement de certaines pathologies grâce à ses effets immédiats.

L’asthme pourrait faire partie de ces pathologies. Cependant, pour minimiser tout risque possible d’irritation pulmonaire par la combustion des goudrons et autres composés présents dans la matière végétale, l’utilisation d’un vaporisateur constitue une alternative sûre et efficace. Outre la vaporisation, ceux qui recherchent d’autres méthodes de consommation peuvent opter pour les sprays sublinguaux (habituellement sous forme de teinture), les « medibles » (de « medical edibles ») par voie orale ou même prendre des cannabinoïdes isolés par procédé pharmaceutique, comme le Marinol.

Manger le cannabis n’irritera certainement pas vos poumons, mais cette méthode ne permet pas un dosage évident. En outre, la survenue des effets est retardée et ceux-ci peuvent durer très longtemps. Ne ressentant pas les effets immédiats, les gens font souvent l’erreur de manger une trop grosse portion pour se retrouver deux heures plus tard subjugués. Les vaporisateurs représentent la meilleure option pour bien des gens, et ils n’ont jamais été aussi faciles à obtenir.

Cannabis contaminé à la poudre de verre

12. Accordez de l’importance à la provenance du cannabis que vous voulez essayer

Pour les personnes qui n’ont pas la chance d’avoir accès à du cannabis sûr (et qui ne peuvent pas non plus cultiver leur propre cannabis), il est primordial d’en obtenir de bonne qualité auprès de sources fiables. Le danger potentiel des contaminants et du cannabis de faible qualité n’a pas été évalué de manière définitive, mais de nombreux ingrédients potentiellement dangereux tels que la poudre de verre et le sable sont parfois ajoutés pour augmenter le poids. Ces contaminants peuvent avoir de graves conséquences sur le système respiratoire.

Même lorsque le cannabis du marché noir est exempt de tout additif visant à augmenter son poids, les niveaux de pesticides et d’engrais utilisés pour la culture peuvent s’avérer dangereusement élevés. Pour ces raisons, il est toujours préférable de cultiver son propre cannabis, afin de garantir une utilisation minimale d’additifs chimiques. Sinon, l’alternative à privilégier est de trouver une source fiable la plus proche possible de l’origine de la production. Limiter au maximum les sources d’approvisionnement permet de s’assurer de la constance de la qualité et de minimiser le risque pénal.

13. Divertissez votre esprit pour nourrir votre état d’euphorie

Les jeux, les grands livres avec de magnifiques photographies, une sélection de pièces musicales, les fringales nécessitant un travail « d’assemblage » (essayez de faire votre propre pizza tout en demeurant prudent en manipulant le four !), faire un collage – toutes ces choses prennent une autre dimension lorsque vous êtes high. Lorsque vous prenez du cannabis pour la première fois, il se peut que vous ne ressentiez qu’un sentiment de paisible introspection, auquel cas vous n’aurez besoin que d’un bon coussin. Toutefois, si le cannabis vous emporte vers des horizons créatifs, vous serez heureux d’avoir quelques petites choses à faire.

Nous espérons que vous trouverez ces conseils utiles. N’hésitez pas à utiliser la rubrique des commentaires pour nous faire part de vos propres expériences, et dites-nous s’il y a quelque chose que vous auriez préféré savoir avant de prendre du cannabis pour la première fois ! Et si vous êtes déjà un utilisateur expérimenté de cannabis et avez des amis qui envisagent de faire leur première expérience du cannabis, n’hésitez pas à leur faire part de cet article ; cela pourrait bien vous éviter d’avoir à vous occuper d’un ami qui se sent soudainement très pâle !

  • Disclaimer:
    Cet article ne remplace aucun conseil, diagnostic ou traitement d’un professionnel médical. Consultez toujours votre médecin ou tout autre professionnel de la santé habilité. Ne tardez pas à obtenir des conseils médicaux et n’ignorez aucune recommandation médicale après avoir lu tout contenu de ce site web. 

Comments

5 réflexions sur “Être high pour la première fois : 13 choses à savoir”

  1. Je suis d’accord, super article 🙂 j’adore manger des banane quand je suis défoncée. Perso, première expérience pas terrible, j’ai ramassé mon vomi a la petite cuillère

  2. Vraiment d’accord avec Martin !
    J’avais pourtant des doutes sur la crédibilité de cet article, mais non !

  3. Je ne commente jamais d’habitude, mais cet article est vraiment très fourni, j’ai presque l’impression de l’avoir écris. Merci beaucoup de proposer un aussi bon contenu, cependant le terme overdose me semble mal choisis. Mais ce n’est rien par rapport au reste, merci !

  4. Eh Seshata, comment ça va? Très intéressant ton article. J’aimerais bien pouvoir en discuter longuement avec toi…

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    Sanjai Sinha

    Dr Sanjai Sinha est membre du corps enseignant du Centre médical Weill Cornell de New York où il reçoit des patients, enseigne aux médecins résidents et aux étudiants en médecine et fait de la recherche en services de santé. Il prend soin d’éduquer ses patients et pratique la médecine fondée sur les preuves. Son grand intérêt pour l’examen médical est nourri de ces passions.
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